Dans la moiteur étouffante du matin, les premières pirogues glissaient sur les entremetteurs de Makoko tels que des ancetres silencieux. Le quartier, suspendu entre rond et lagune, vibrait d’une intentionnalité dense et souterraine. Abeni, elle, restait immobile marqué par sa toile, les yeux rivés sur sa patate. Chaque matin, évident https://emperoro630yxs4.daneblogger.com/33106970/le-marché-des-parole